Gironde
Gironde (33)
- Habitants1 623 749
- Plafond par candidat71 705 €
- Remboursé dès 5 %jusqu'à 34 060 €
Après la présidentielle du printemps 2027, une dissolution est probable : les Français seraient rappelés aux urnes pour des législatives — l'hypothèse de travail est juillet 2027. Tous Cœurs de France s'y prépare avec au moins un candidat en Gironde, en Île-de-France, en Loire-Atlantique et en Provence-Alpes-Côte d'Azur : 161 circonscriptions à portée, sur les 577 de l'Assemblée.
Ces quatre territoires portent 161 des 577 circonscriptions de l'Assemblée nationale — plus d'un quart des sièges — et 20 396 560 habitants. Le plafond indiqué est celui que la loi fixe par candidat : (38 000 € + 0,15 € par habitant) × 1,23.
Gironde (33)
Paris (18) · Hauts-de-Seine (13) · Yvelines (12) · Seine-Saint-Denis (12) · Seine-et-Marne (11) · Val-de-Marne (11) · Essonne (10) · Val-d'Oise (10)
Loire-Atlantique (44)
Bouches-du-Rhône (16) · Alpes-Maritimes (9) · Var (8) · Vaucluse (5) · Alpes-de-Haute-Provence (2) · Hautes-Alpes (2)
Un candidat se présente avec un suppléant, déclaré en même temps que lui : une candidature, c'est deux personnes. Aucune condition de résidence n'est exigée dans la circonscription. Chaque candidat désigne son propre mandataire financier.
Nous nous engageons sur ce qui est sûr — au moins un binôme dans chacun des quatre territoires — et nous constituons dès aujourd'hui le vivier qui permettra d'aller plus loin le jour où la dissolution sera prononcée. Ce choix ne ferme aucune porte, et il ne fait dépendre personne d'une date que nul ne maîtrise.
Quatre candidats, quatre suppléants, quatre mandataires financiers.
C'est l'engagement ferme : il tient quelle que soit la date du scrutin.
Chacun peut se déclarer pour sa circonscription, ou pour suppléer un candidat.
0 volontaire(s) à ce jour — se déclarer n'engage à rien : c'est une déclaration d'intérêt.
1 % des suffrages dans 50 circonscriptions ouvre au mouvement un financement public versé chaque année.
Décidé au dernier moment, selon le nombre de binômes réellement prêts.
La loi impose l'équilibre entre femmes et hommes : au-delà de 2 % d'écart entre le nombre de candidates et de candidats, le financement public est amputé. Cela se joue au recrutement, pas au dépôt — c'est pourquoi le vivier compte autant que les têtes d'affiche.
Les dates de la présidentielle sont officielles. Celles des législatives ne le sont pas : aucun scrutin n'est programmé avant juin 2029, et il faudrait une dissolution pour en tenir un en 2027. Nous préférons le dire que le laisser croire.
Date officielle, arrêtée en Conseil des ministres le 1er juillet 2026.
Date officielle. C'est ce jour-là que le pays connaît son président ou sa présidente.
Aucune législative n'est programmée avant juin 2029 : un scrutin en 2027 suppose que le président élu dissolve l'Assemblée pour demander une majorité. C'est l'hypothèse sur laquelle nous travaillons — ce n'est pas une date au calendrier.
En préfecture, entre le 20e et le 17e jour avant le premier tour. Chaque candidat dépose avec son suppléant. Ni caution, ni parrainage.
Hypothèse de travail : juillet 2027. Scrutin uninominal à deux tours, une circonscription un siège.
Une semaine après le premier tour. S'y maintiennent les candidats ayant réuni 12,5 % des électeurs inscrits.
Entre le décret de convocation et le premier tour, il s'écoule une vingtaine de jours, et le dépôt des candidatures se referme dix-sept jours avant le scrutin. Une campagne se fabrique en trois semaines ; un vivier de candidats, non. C'est tout l'objet de cette page.